Cuisine Santé Rose

Bien s'alimenter pour bien vivre

28 février 2009

appareil LOCOMOTEUR 4

LES ARTICULATIONS

(tendinites , arthrose)

    Tous les tissus sont entourés d’enveloppes particulièrement résistantes qui servent à la fois de soutien pour eux et de frontières avec les tissus voisins. On les appelle « tissus conjonctifs ». Les os comme tous les tissus sont entourés de tissus conjonctifs (le périoste).  Aux extrêmités des os,  ces tissus conjonctifs sont épaissis pour permettre la formation d’articulations et pour relier les muscles aux os par des câbles organiques, les tendons, essentiels aux mouvements.

    Les tissus conjonctifs sont fabriqués par des cellules, les fibroblastesfibroblastes , qui produisent soit une forme de gel, soit des fibres de collagènes ou des fibres élastiques.

Les aliments et les nutriments des tendons et articulations

     Lorsque l’on mange de la gélatine ou que l’on croque du cartilage, par exemple de poulet, on ingère des nutriments qui nous permettent de constituer du tissu conjonctif. Ils contiennent de la chondroïtinechondroïtine sulfate et du glucosamineglucosamine que l’on pourra retrouver dans nos articulations. On peut aussi avaler des gélules contenant chondroïtinechondroïtine ou glucosamineglucosamine. Le collagène lui est composé d’acides aminés comme toutes les protéines, mais se caractérise par la transformation d’un acide aminé qu’on ne trouve qu’en son sein sous cette forme,

l’hydroxyprolinehydroxyproline. L’hydroxyprolinehydroxyproline existe aussi en gélules, mais présente beaucoup moins d’intérêt que chondroïtinechondroïtine et glucosamineglucosamine, puisqu’il est très facile de trouver la proline dans les protéines consommées tous les jours (céréales, légumes secs, poissons, œufs, viandes…) et que cette proline est facilement hydroxylée par nos outils biochimiques avec l’aide de

la vitamine C. Encore faut-il ne pas en manquer, ce qui est fréquent surtout chez la

personne âgée, le fumeur, la personne exposée à beaucoup de pollution, la personne qui prend régulièrement de l’aspirine, etc… La solidité du tissu conjonctif est fortement dépendante de la présence d’un métalloïde, le silicium qui forme une sorte de silicone naturel. On trouve du silicium surtout dans les céréales complètes, la bière et certaines eaux minérales. Son apport peut être accru sous forme de compléments, en général liquides, de silice colloïdale.

Les extraits de certaines plantes comme la prêle ou le bambou en contiennent aussi, mais leur

forme cristallisée pourrait favoriser des réactions inflammatoires. Pour permettre la multiplication en nombre suffisant des fibroblastesfibroblastes et pour qu’ils soient capables de secréter les protéines et autres substances composant tendons et articulations, il ne faut pas oublier l’indispensable présence du zinc. Le zinc est apporté avec les protéines animales (fruits de mer, poissons, viandes et œufs), mais son besoin est très augmenté lors de la grossesse, de la croissance rapide et est de moins en moins bien absorbé avec l’âge. Il  s’avère que la moitié de la population jeune et adulte en manque et que ce déficit devient de plus en plus fréquent et intense avec l’âge.

       En dehors des aliments et nutriments nécessaires pour fabriquer tendons et cartilages, il en est d’autres qui jouent un rôle protecteur, alors que d’autres en excès ou mal distribués jouent un rôle destructeur. Les tendons et articulations sont des tissus particulièrement exposés à des tensions et à des traumatismes. Les chocs (sauts, la percussion de la plante des pieds lors de la course sur terrain dur, etc…), le surpoids qui augmente les pressions

sur les articulations, les contractions brutales des muscles intensifient l’usure que connaissent tous les tissus soumis à la corrosion liée au stress oxydatif. Ainsi certains sports entraînent des risques de tendinites et favorisent, comme le surpoids, l’apparition d’arthrose précoce, une usure des cartilages des articulations qui peut devenir très invalidante. Ceci est d’autant plus ennuyeux que les articulations sont déjà de par les stress qu’elles

subissent, l’un des tissus qui vieillit le plus vite.

      Il est donc important d’éviter les chocs, les micro-traumatismesmicro-traumatismes et les surpressions (surtout liées au surpoids), et d’apporter à ces tissus exposés non seulement les nutriments qui vont les aider à se réparer et à se reconstituer (chondroïtinechondroïtine sulfate, glucosamineglucosamine, silicium, vitamine C et zinc), mais aussi les nutriments qui vont les aider à se protéger. Les flavonoïdesflavonoïdes présents dans le thé, en particulier vert, dans le vin rouge et dans les fruits et légumes ont une forte affinité avec les tissus conjonctifs sur lesquels ils se fixent et qu’ils protègent à la fois par un puissant effet antioxydant et en neutralisant le fer, qui, à l’inverse, soit parce qu’il est

en excès, soit parce qu’il est mal contrôlé, accélère leur destruction. Les autres antioxydants (vitamines C et E, caroténoïdes et sélénium), en réduisant le stress oxydatif et dans l’arthrose évoluée en ayant un effet anti-inflammatoire, contribuent aussi à les protéger. Enfin le magnésium joue un rôle essentiel  dans la protection des tendons et des articulations, d’abord en réduisant les tensions musculaires qui s’exercent sur eux, en s’opposant à certains déplacements du fer et en calmant, dans l’arthrose inflammatoire, l’activité des globules blancs.

EN PRATIQUE

1 éviter les chocs sur les articulations, de même que les micro traumatismes (par exemple, ne pas courir sur des sols durs mais sur de la terre, veiller à ce que les chaussures de course comprennent une semelle absorbant au maximum l’énergie des percussions…)

2 optimiser son poids

3 consommer tous les jours des céréales 1/2 complètes biologiques

4 préférer le thé au café, en particulier le thé vert préparé avec de l’eau minéralisée (à utiliser toute la journée)

5 boire modérément du vin rouge et de temps en temps de la bière (plutôt blonde que brune) contre indication : grossesse et addiction

6 consommer au moins trois fruits, une crudité et une salade chaque jour

7 ne pas hésiter à consommer la gélatine des poissons et à croquer le cartilage des poulets

En cas de gestes répétitifs ou de sport intense

8 ajouter de la silice colloïdale (4 à 6 compte gouttes le matin)

9 prendre du glycérophosphateglycérophosphate de magnésium en complément

En cas de tendinite

10 ajouter des complexes de flavonoïdesflavonoïdes (d’agrumes, de thé vert, de vin rouge, de pépins de raisins, de myrtille, de plantes comme le ginkgo biloba…)

En cas d’arthrose

11 à l’ensemble des dix mesures décrites ajouter des gélules de chondroïtinechondroïtine sulfate ou de glucosamineglucosamine.

    

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16 février 2009

appareil LOCOMOTEUR 3

EN PRATIQUE (SUITE)

Conseils de base (croissance, prévention ostéoporose, etc…)

1  MAXIMUM D’EXERCICE renforçant la  musculature  (monter les escaliers , faire les courses à pied, porter

chez soi des haltères élastiques de 500g à 1kg aux poignets et en scratch de 1 à  3 kg aux chevilles, se promener ou promener le chien avec ses haltères, etc

2  PETIT DEJEUNER TYPE  : *  soit céréales semi-complètessemi-complètes biologiques (semoule de riz, de blé , flocons de sarrasin…) au « lait » de soja ou de riz ENRICHIS EN CALCIUM mélangées à de la purée d’amandes complètes, un yaourt biologique au bifidus au coulis de fruit rouge, un thé vert, blanc ou noir préparé avec une eau minérale (contenant autour de 500mg de calcium  et 100mg de magnésium par litre que l’on utilisera toute la journée) , un kiwi ou une orange pressée

                                                       *  soit crudités à l’huile de colza, sardines entières à l’huile d’olive avec du riz semi-completsemi-complet biologique , une banane

                                                        *  soit  soupe de légumes ou salade verte à l’huile de colza,  viande blanche ou deux œufs avec des légumes verts, un yaourt biologique au bifidus, un fruit

                                                        *  POUR ENFANT ET ADOLESCENT  : yaourt liquide et/ou fruit pressé et/ou eau minérale, amandes à croquer ou tartine/crêpe/gaufre à la purée d’amandes ou biscuit/barre aux amandes

3   VITAMINE D en gouttes au dîner (1600 UI par jour) sur ordonnance et sous surveillance médicale six mois par an (de la rentrée d’automne au printemps) et toute l’année en période de croissance rapide (petite enfance et

adolescence)

4 UN COMPLÉMENT  MINERALO-VITAMINIQUEMINERALO-VITAMINIQUE généraliste comprenant zinc, magnésium, vitamines C et B6 mais SANS FER ET SANS CUIVRE associé

A partir de la MÉNOPAUSE chez la femme

5 préférer au traitement oestro-progestatifoestro-progestatif non dénué de risques (phlébites et embolies à court terme et augmentation des risques de cancer du sein à long terme) les phytooestrogènesphytooestrogènes (compléments nutritionnels dosés

à 5O mg par jour) et la compensation de la baisse de la DHEA (après dosage, sur ordonnance et sous surveillance médicale)

6 ajouter un COMPLÉMENT ANTIOXYDANT (200mg de vitamine E naturelle, 6mg de bêta-carotènebêta-carotène, 6 mg de lycopène, 6 mg de lutéine, 200mg de vitamine C et 5O microgrammes de sélénium)

A partir de la CINQUANTENAIRE chez l’homme :

7 on peut aussi envisager l’administration de DHEA pour compenser la baisse associée à l’âge qui contribue à

réduire les taux circulants de testostérone, la masse musculaire et la densité osseuse

En cas de FRACTURE ET OSTÉOPOROSE

8 intensifier toutes les mesures (exercice et apports alimentaires (en particulier en calcium, magnésium et antioxydants)

9 prendre le matin du SILICIUM COLLOÏDAL (4 à 6 compte gouttes)

10 au dîner : 500mg à 1g de calcium associé à 200mg à 400mg de magnésium,  2000 UI de vitamine D, 1mg de

vitamine K, un complexe généraliste (contenant magnésium, zinc, vitamines C et B6 mais sans fer ni cuivre) et

un complexe antioxydant doublement dosé (tout cela sur ordonnance et sous surveillance médicale)

11 si l’ostéoporose est importante le médecin peut avoir à ajouter un médicament de type biphosphonatebiphosphonate

En cas d’ALGODYSTROPHIEALGODYSTROPHIE

12 intensifier les apports alimentaires en magnésium et prendre des compléments de glycérophosphateglycérophosphate de magnésium   (400 à 600mg de magnésium élément)

13 intensifier les apports en  FLAVONOÏDESFLAVONOÏDES (thé vert, vin rouge, fruits et légumes) et en prendre en complexes (citroflavonoïdescitroflavonoïdes, extraits de thé vert et de vin rouge, extraits de pépins de raisin et de myrtilles…) associés ou non à des doses plus importantes soit de ginkgo biloba, soit de rutine micronisée, soit d’oligomères procyanidoliquesprocyanidoliques (extraits de pépins de raisin aussi appelés pycnogénolpycnogénol)

14 intensifier les apports alimentaires en antioxydants et, sous surveillance médicale, doubler ou tripler la dose

de complexes antioxydants

15 utiliser pour l’assaisonnement de l’HUILE OMÉGA FORCE 3 ( chez Vigean , points de vente sur okinawaetmoiokinawaetmoi  et manger le plus souvent possible des poissons gras vapeur, pochés ou marinés (les acides

gras oméga trois sont à la fois vasodilatateurs, fluidifiants sanguins et anti-inflammatoires)

16 en cas de personnalité anxio-compulsiveanxio-compulsive (dysfonction sérotoninergiquesérotoninergique) caractérisée par de l’impatience,

une forte tension pulsionnelle, une attirance pour le sucré, une tendance aux phobies…), le médecin pourra être

amené à prescrire une préparation à base de lithium (à une dose supérieure à la dose utilisée en oligothérapie et

inférieure à la dose utilisée en psychiatrie)

17  arrêt impératif du TABAC car la nicotine est un puissant vasoconstricteur .

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11 février 2009

appareil LOCOMOTEUR 2

Si dessous quelques explications concernant la physiologie de l'os, et lors d'une prochaine note, ce sera la "mise en pratique"

ALIMENTS ET NUTRIMENTS POUR L’OS

     Il est bien sûr important d’assurer des apports suffisants en calcium. Étant donné que l’on fixe trois fois plus de calcium sur l’os pendant les périodes de croissance, cela est d’autant plus important pendant la petite enfance et pendant l’adolescence. Or les enquêtes alimentaires montrent que les apports sont insuffisants. Cette insuffisance est la plus marquée chez les adolescentes. En France, plus de 90% d’entre elles ne trouvent pas dans leur

alimentation les quantités de calcium nécessaires pour aboutir à la fin de leur croissance à un « capital osseux » optimal. A la fin de la croissance le squelette doit contenir autour d’un kilo de calcium.

Après la croissance la tendance est à une très lente perte, qui va s’accélérer en ce qui concerne les vertèbres des femmes après la ménopause. Il est évident que si elles perdent à partir d’une quantité plus faible au départ, elles seront d’autant plus à risque d’ostéoporose.

     Il est donc essentiel  de veiller à ce que les enfants et les adolescents trouvent suffisamment de calcium dans leur alimentation et leurs boissons quotidiennes et qu’ils prennent, au moins l’hiver, mais jusqu’à la fin de la croissance, de la vitamine D pour bien l’absorber.

Par ailleurs il est important de prendre de la distance par rapport au  dogme : seuls les produits laitiers sont aptes à apporter du calcium. De nombreux autres aliments contiennent aussi du calcium, à commencer par les eaux minérales qui peuvent en contenir jusqu’à 500mg.

La rumeur que ce calcium serait mal absorbé est fausse. L’élément déterminant de l’absorption reste la vitamine D. On trouve aussi du calcium dans les « laits » de soja à condition qu’ils soient enrichis à la même hauteur que le lait de vache (1200mg/l), dans les « laits » d’amandes et tous les produits à base d’amandes, dans les sardines entières, dans les crucifères et les agrumes.

     Pourquoi ne pas se fier uniquement aux produits laitiers pour les apports calciques ? D’abord parce que les protéines du lait de vache sont les plus fréquemment incriminées dans les intolérances alimentaires de la petite enfance et qu’elles restent assez fréquentes par la suite. Parce que ces protéines sont conçues pour favoriser une absorption rapide des graisses afin de permettre une prise de poids accélérée chez le nourrisson (facteur qui augmente à cet âge les chances de survie, mais qui a l’effet inverse ensuite, en augmentant les risques

de sur-poids et de pathologies cardio-vasculaires). D’autant plus que les graisses des produits laitiers sont des « mauvaises graisses », surtout saturées. Le fait de réduire la teneur en graisses des laits perd une partie de son avantage lorsque l’on sait que les protéines du lait augmentent l’absorption des graisses des autres aliments du repas. Par ailleurs les graisses du lait sont hyperconcentréeshyperconcentrées dans les fromages, ce qui en plus d’un apport calorique peu désirable, d’un effet négatif sur le système cardio-vasculaire et sur les médiateurs de l’allergie et de l’inflammation (les prostaglandines).

. Malheureusement on peut encore reprocher à la forme des glucides du lait, le lactose, d’être mal digéré chez  un grand nombre de personnes (cela donne à l’extrême « l’intolérance au lactose »), et, pire, à long terme de s’accumuler après transformation en lactitol dans le cristallin où il accélère l’apparition de la cataracte. Un des avantages des

yaourts est alors, qu’outre ils apportent des ferments utiles pour la flore intestinale, la fermentation transforme le lactose en acide lactique qui n’a pas ses inconvénients. De ce point de vues les produits laitiers les plus recommandables sont les yaourts (préférablement faits avec du lait de vaches qui ont vu l’air et l’herbe et avec du bifidus et/ou du lactobacilluslactobacillus acidophilus). Tout ceci incite à diversifier les sources de calcium.

    

     Une autre idée fausse : on a cru à une certaine époque que dans le tube digestif calcium et magnésium se gênaient mutuellement au niveau de l’absorption. Les expériences montrent que ce n’est pas le cas. Par contre le magnésium joue dans les tissus non osseux un rôle de régulateur de l’entrée du calcium dans les cellules, ce qui est à la fois très important pour réduire les effets du stress (c’est le calcium qui entraîne les tensions des muscles et la constriction des vaisseaux) et pour éviter que le calcium, au lieu d’aller dans les os, n’aille ailleurs. Il s’avère donc qu’à l’intérieur de l’organisme, le magnésium épargne du calcium au profit des os. Il a été aussi montré capable d’empêcher le dépôt de cristaux de calcium en dehors des cellules, par exemple dans les reins ou il peut former des calculs ou dans les articulations où il peut entraîner des douleurs (par exemple dans la péri-arthrite scapulo-huméralescapulo-humérale). Des expériences montrent même que donner du magnésium sans calcium à des personnes qui font de l’ostéoporose remonte la densité osseuse et réduit le risque de fracture.

     Que faut-il pour faciliter une reconstruction de la trame osseuse ?

      Déjà que les cellules dont le rôle est de la construire soient en nombre suffisant. Pour que les cellules puissent se multiplier comme il le faut, la présence d’un autre minéral est indispensable. C’est l’une des fonctions du ZINC, de permettre aux ostéoblastes de se dupliquer, et aussi de fabriquer des protéines comme le collagène qui constitue les fibres de la trame. Dans les enquêtes alimentaires les apports en zinc sont insuffisants dans près de 80% de la population et chez la presque totalité des personnes âgées. Le zinc n’est bien

absorbé qu’à partir des aliments d’origine animale : coquillages, crustacés, poissons, œufs et viandes.  Or plus les personnes avancent en âge, plus elles sont attirées par les glucides et moins elles mangent de protéines, justement surtout d’origine animale. Par ailleurs, le collagène pour être fabriqué nécessite aussi de la VITAMINE C. Les groupes qui en manquent le plus sont les fumeurs et les personnes âgées.

. La  solidité de la trame conjonctive dépend de la richesse de l’alimentation en SILICIUM présent surtout dans les céréales complètes ou idéalement demi-complètes.  Et pour que le calcium puisse s’accrocher aux protéines de la trame doit aussi intervenir la VITAMINE K. 

     Le progrès technologique en amenant l’eau courante, le chauffage, les équipements ménagers, la voiture et la mécanisation de beaucoup de tâches a considérablement réduit notre besoin de mobilisation  physique. La télévision et maintenant l’ordinateur agrémenté d’internet  encouragent  encore plus notre sédentarité. Résultat : notre développement musculaire a tendance à être très faible. Avec l’âge cette petite masse musculaire continue à fondre, lentement mais sûrement. Si nous sommes alités à cause d’un accident ou

d’une maladie, la fonte musculaire est fortement accélérée.  Or, c’est la pression qu’exercent les muscles sur l’os qui, en stimulant la  circulation sanguine, est le principal régulateur de la nutrition du squelette. Pas de mouvement, pas d’approvisionnement. Que ce soit en prévention ou en traitement d’une ostéoporose, pour aider à la consolidation d’une fracture,  le premier mot d’ordre est : BOUGER Pour que le mouvement soit un médicament efficace

les contractions doivent être assez intenses pour entraîner un renforcement des muscles et les nutriments nécessaires à la construction de l’os (calcium, vitamine D, magnésium, zinc, silicium, vitamines C , B6 et K) être présents en quantités suffisantes.

Posté par razarose à 22:13 - Informations générales - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 février 2009

PUBLICITES

L'idéal serait qu'il n'y ait aucune publicité sur mon site, mais ayant de multiples activités, je n'ai pas encore pris le temps de "faire le ménage" sur mon site alors je vous demande d'avoir l'esprit critique quant aux différents messages qui passent.....A bientôt pour la suite de l'appareil locomoteur Bon week-end

Posté par razarose à 17:29 - Plus intimement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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